Portail battant
Deux bras ou deux vérins, un par vantail. Le bras convient aux piliers larges, le vérin aux portails lourds. Sur un terrain en pente, le sens d'ouverture décide du matériel.
Motoriser un portail, c'est surtout une affaire d'électricité : une alimentation enterrée, une platine de commande, des sécurités qui fonctionnent. Le moteur, lui, se choisit en dernier.
Une motorisation complète réunit l'alimentation, le moteur, les sécurités et les commandes. Le devis qui ne contient que le moteur est un devis incomplet.
Deux bras ou deux vérins, un par vantail. Le bras convient aux piliers larges, le vérin aux portails lourds. Sur un terrain en pente, le sens d'ouverture décide du matériel.
Un moteur unique sur un rail, avec crémaillère. Plus simple à motoriser qu'un battant, à condition que le rail soit droit et le sol stable.
Télécommandes, clavier à code, interphone vidéo, ouverture depuis le téléphone. On choisit selon qui doit entrer : vous, vos proches, ou aussi les livreurs.
Quatre étapes, dont la première est la plus longue : amener le courant jusqu'au portail, souvent à vingt ou trente mètres du tableau.
Tranchée, gaine, câble, grillage avertisseur. Le câble part d'une protection dédiée au tableau, parce qu'un portail ne se branche pas sur le circuit de l'éclairage extérieur.
Fixation sur le pilier et sur le vantail, réglage des butées, mise à niveau. Un portail mal réglé force sur le moteur et l'use en deux ans.
Cellules photoélectriques de part et d'autre du passage, feu clignotant, détection d'obstacle. C'est obligatoire, et c'est ce qui évite qu'un portail se referme sur une voiture ou un enfant.
Programmation des télécommandes, du clavier et de l'interphone, puis essais complets. Je vous montre aussi le déverrouillage manuel, celui qui sert le jour d'une coupure de courant.
Le type de portail impose le type de motorisation et, surtout, ce qu'il faut préparer avant la pose. Voici les contraintes réelles de chacun.
| Type de portail | Motorisation | Ce qu'il faut prévoir |
|---|---|---|
| Battant léger, moins de 2 m par vantail | Bras articulés | Des piliers assez larges pour recevoir le bras |
| Battant lourd ou plein | Vérins | Une fixation solide, et un portail qui ne prend pas le vent |
| Battant avec piliers étroits | Moteurs enterrés | Un terrassement au pied de chaque pilier, à prévoir au gros œuvre |
| Coulissant | Moteur sur crémaillère | Un rail droit, un sol stable et un dégagement latéral suffisant |
Dans tous les cas, l'alimentation part du tableau sur une protection dédiée. Si le tableau est saturé, on le reprend d'abord : c'est le même sujet que pour une borne de recharge, et c'est souvent l'occasion de traiter les deux ensemble.
Un portail motorisé est une machine au sens de la réglementation. Trois équipements sont imposés, et aucun n'est optionnel.
Un émetteur et un récepteur de part et d'autre du passage. Dès que le faisceau est coupé, le portail s'arrête et repart en ouverture. C'est ce qui empêche l'écrasement.
Il signale le mouvement avant qu'il ne commence. Sur un portail qui donne directement sur la route, c'est aussi ce qui prévient les voitures qui arrivent.
Une clé ou une manette qui libère le vantail. Sans courant, un portail motorisé est un portail bloqué. Je vous montre le geste le jour de la mise en service.
Le poids du vantail, sa prise au vent, la largeur des piliers et la pente de l'allée commandent le choix du moteur. Un portail plein de trois mètres sur un terrain exposé n'a pas les mêmes besoins qu'un portail ajouré de deux mètres.
Je viens mesurer avant de proposer quoi que ce soit. C'est aussi à ce moment-là que l'on voit si l'alimentation peut passer dans une gaine existante ou s'il faut ouvrir une tranchée, ce qui pèse souvent plus lourd que le moteur sur le devis.
Pour une construction neuve, le mieux reste de poser la gaine d'alimentation pendant le terrassement, même si la motorisation vient deux ans plus tard. Cela coûte quelques dizaines d'euros, contre une journée de tranchée après coup.
Comme pour la borne de recharge et la vidéosurveillance, je me déplace sur tout le Rhône, l'agglomération lyonnaise et le Nord-Isère pour la motorisation de portail.
Oui dans la plupart des cas, à condition que le portail soit en bon état, bien d'aplomb et que ses gonds ne jouent pas. Un portail fatigué use le moteur rapidement : je le dis avant de poser.
Une journée quand l'alimentation existe déjà, deux quand il faut creuser une tranchée. Le réglage et les essais se font en fin de pose, avec vous.
Le déverrouillage manuel permet d'ouvrir le portail à la main. Certaines motorisations acceptent une batterie de secours qui assure quelques dizaines de cycles.
Oui. Le portail part du tableau sur sa propre protection, et non sur le circuit de l'éclairage extérieur ou d'une prise de jardin. C'est ce qui évite qu'une panne de portail coupe autre chose.
Oui, avec la platine de rue, le moniteur intérieur et le renvoi sur le téléphone. L'interphone se câble en même temps que l'alimentation du portail, dans la même tranchée.
La visite et le devis ne sont pas facturés. Appelez, on fixe un créneau, et vous repartez avec un chiffre détaillé poste par poste.
L'atelier est à Saint-André-la-Côte, au milieu des Monts du Lyonnais. Le cercle marque les vingt kilomètres autour, soit une demi-heure de route au plus. Chaque limite tracée sur cette carte est une vraie limite de commune.
Au-delà de ce cercle, je me déplace aussi, surtout pour les chantiers de stations-service dans le Rhône et le Nord-Isère.
Le matériel que je pose vient de chez eux. Schneider Electric pour les tableaux et les protections, Rexel, Sonepar et YESSS Électrique pour la fourniture, avec des agences assez proches du chantier pour qu'une pièce manquante ne coûte pas une journée.

Les stations-service du réseau TotalEnergies représentent une bonne part de mon activité : coffrets visuel et jauges, éclairage d'auvent, bornes de paiement et pistes de lavage. Des sites classés, où le matériel posé doit porter son marquage. Le détail sur la page travaux pétroliers.