Les caméras
Deux à huit caméras selon la configuration, posées sur les accès : portail, porte d'entrée, garage, allée. Une caméra qui filme un mur ne sert à rien, le repérage compte plus que le nombre.
Une installation de vidéosurveillance utile tient en trois points : des caméras placées là où l'on entre, un enregistreur qui garde les images, et une image lisible la nuit. Le reste est du confort.
Une installation complète réunit les caméras, l'enregistreur et l'accès à distance. Je pose du matériel filaire, parce qu'une caméra sans fil tombe en panne le jour où l'on en a besoin.
Deux à huit caméras selon la configuration, posées sur les accès : portail, porte d'entrée, garage, allée. Une caméra qui filme un mur ne sert à rien, le repérage compte plus que le nombre.
Il garde les images entre quinze et trente jours selon le disque. Il se place à l'abri, jamais dans l'entrée : un enregistreur volé avec les images ne sert à personne.
L'application sur votre téléphone donne le direct et les enregistrements. La notification part quand une personne entre dans la zone que l'on a définie, pas quand un chat traverse.
Le repérage compte autant que la pose. Une caméra mal placée donne des images inexploitables, quelle que soit sa définition.
On fait le tour ensemble pour définir les points d'entrée et les champs de vision. Je tiens compte du contre-jour, qui transforme une silhouette en ombre chinoise à huit heures du matin.
Câble réseau depuis l'enregistreur jusqu'à chaque caméra, en apparent sous goulotte ou encastré selon le bâti. Le même câble porte l'image et l'alimentation.
Fixation, orientation, mise au point. Je règle le champ avec vous à l'écran, parce que personne mieux que vous ne sait par où l'on entre chez vous.
Installation de l'application, création des comptes, réglage des zones de détection et des notifications. Vous repartez en sachant vous en servir.
Les deux technologies existent et je pose les deux, mais elles ne répondent pas aux mêmes besoins. Voici ce qui les sépare, sans détour.
| Solution | Ce qu'elle apporte | Sa limite |
|---|---|---|
| Caméra filaire | Image stable, alimentation par le câble, pas de batterie à changer | Il faut tirer un câble jusqu'à chaque caméra |
| Caméra sur batterie | Pose en une heure, aucun câble | Batterie à recharger, et l'enregistrement dépend du wifi |
| Alarme filaire | Aucun brouillage possible, pas de pile dans les détecteurs | Se pose surtout pendant une rénovation, quand les murs sont ouverts |
| Alarme sans fil | S'installe dans un logement habité sans saignée | Piles à remplacer tous les deux à trois ans |
Pour une maison déjà habitée, l'alarme sans fil et les caméras filaires forment le meilleur compromis. Sur un chantier de rénovation électrique, tout passe en filaire pendant que les murs sont encore ouverts, et cela ne coûte presque rien de plus.
Filmer chez soi est libre, filmer au-delà ne l'est pas. Trois règles suffisent à rester en ordre, et elles sont simples.
Vous filmez votre propriété, et seulement elle. La voie publique, le trottoir et le jardin du voisin doivent rester hors champ. Au besoin, on masque une zone de l'image directement dans la caméra.
Les clients doivent être informés par un panneau visible à l'entrée. Les caméras ne peuvent pas filmer en continu un poste de travail précis, et les images se conservent trente jours au maximum.
Les images sont des données personnelles. Elles ne se diffusent pas, ne se publient pas, et l'accès reste limité aux personnes que vous désignez. Je configure les comptes dans ce sens.
Une caméra sans fil dépend de deux choses fragiles : une batterie et un réseau wifi. La batterie se vide plus vite l'hiver, et le wifi d'une maison porte rarement jusqu'au fond du jardin.
En filaire, un seul câble apporte l'alimentation et transporte l'image. Il n'y a ni pile à changer, ni coupure quand la box redémarre, et l'enregistrement continue même si Internet tombe.
Le surcoût se joue sur le passage des câbles, c'est-à-dire sur une demi-journée de travail. Sur une installation prévue pour durer dix ans, c'est la dépense la plus rentable du devis.
La vidéosurveillance fait partie des prestations pour lesquelles je me déplace largement : tout le Rhône, l'agglomération lyonnaise et le Nord-Isère, chez les particuliers comme sur les sites professionnels.
Trois à quatre suffisent dans la plupart des cas : l'entrée, le portail, la façade arrière et le garage. Mieux vaut trois caméras bien placées que huit qui filment des murs.
Oui, en direct et en relecture, par une application. Vous recevez une notification quand une personne entre dans la zone définie, et vous pouvez partager l'accès avec qui vous voulez.
Entre quinze et trente jours selon la taille du disque et le nombre de caméras. Au-delà, l'enregistreur écrase les plus anciennes. Trente jours est le maximum légal dans un commerce.
Non. Un particulier ne peut filmer que sa propriété. La voie publique doit rester hors champ, et je masque la zone concernée dans le réglage de la caméra si l'angle l'impose.
Oui, alarme intrusion avec détecteurs d'ouverture et de mouvement, sirène intérieure et extérieure, et report sur votre téléphone. L'alarme et les caméras se pilotent souvent depuis la même application.
La visite et le devis ne sont pas facturés. Appelez, on fixe un créneau, et vous repartez avec un chiffre détaillé poste par poste.
L'atelier est à Saint-André-la-Côte, au milieu des Monts du Lyonnais. Le cercle marque les vingt kilomètres autour, soit une demi-heure de route au plus. Chaque limite tracée sur cette carte est une vraie limite de commune.
Au-delà de ce cercle, je me déplace aussi, surtout pour les chantiers de stations-service dans le Rhône et le Nord-Isère.
Le matériel que je pose vient de chez eux. Schneider Electric pour les tableaux et les protections, Rexel, Sonepar et YESSS Électrique pour la fourniture, avec des agences assez proches du chantier pour qu'une pièce manquante ne coûte pas une journée.

Les stations-service du réseau TotalEnergies représentent une bonne part de mon activité : coffrets visuel et jauges, éclairage d'auvent, bornes de paiement et pistes de lavage. Des sites classés, où le matériel posé doit porter son marquage. Le détail sur la page travaux pétroliers.